Pourquoi que vous pensez est plus important que ce qui vous arrive…

Quand on se lance dans un nouveau projet. On tombe toujours sur le même piège. Car chaque projet, chaque rêve, ne sont en fait qu’une série de mirages.

On se lance à leurs poursuites croyant qu’ils sont accessibles. Qu’en faisant un petit bout de chemin on y arrivera.

Et à chaque fois, arrivé à la moitié de la destination. On arrive là où on pensait qu’on trouverait l’Oasis… et il n’y a rien.

L’Oasis a encore bougé. Elle s’est déplacé au loin… on est tombé en plein dans le mirage.

C’est à la fois une bénédiction, et en même temps une grosse déception, un coup du sort… C’est souvent à cette étape la que la route ce sépare en deux.

Il y a la majorité qui abandonne. Parce qu’ils sont à bout, parce qu’ils sont fatigués, parce que la route qui les a amenés jusqu’au mirage, leur a déjà tout pris.

Et il y a la minorité qui continue. Parce qu’ils sont à bout, parce qu’ils sont fatigués, parce que la route qui les a amenés jusqu’au mirage, leur a déjà tout pris.

Si, si, vous avez bien lu.

J’ai écrit deux fois les mêmes raisons, les mêmes arguments. Parce que c’est une réalité.

Ce qui fait de vous qui vous êtes, ce n’est pas ce qui vous arrive. C’est ce que vous en faites.

La majorité des gens qui arrivent au mirage seront découragés. Ils penseront qu’ils se sont fait avoir. Que c’est impossible d’arriver de l’autre côté du désert avec le peu de ressources qu’ils leurs restent.

Alors que les autres, au contraire seront boostés. Ils penseront que justement, ils ont déjà fait la moitié du chemin. Ils ont déjà tout misé sur cette opportunité. Maintenant, ils n’ont plus rien à perdre. Alors autant continuer la route jusqu’à l’Oasis.

Pour eux, c’est d’ailleurs la seule option logique et valide.

D’un côté, vous avez ceux qui sont possédés par la peur. La peur de ne pas réussir, la peur de ne pas y arriver.
De l’autre, vous avez ceux qui sont possédés par l’espoir. L’espoir de réussir, l’espoir d’y arriver.

Lesquelles auront le plus de chance de réussir selon vous ?
Plus important, quel groupe voulez-vous appartenir ?

  1. Ceux qui abandonnent face à la peur ?

  2. Ou ceux qui persistent face à l’espoir ?

Le truc, c’est que tout ça. C’est dans la tête. Tout commence dans votre esprit.
Tout commence par ce que vous pensez. Et ensuite, comment vous agissez en fonction de vos pensées.

Si vous regardez en arrière, vous verrez que tout ce que vous n’avez pas abandonner. Vous avez réussi.

Mais à cause de notre environnement, on est constamment entravé par les pensées restrictives, limitantes des uns et des autres.
A commencer par les parents, par l’école, et en premier lieu, nous même….

Tout notre système est basé sur la comparaison. On se compare aux autres, et si on n’est pas préparé mentalement.

On se sent impuissant, frustré. On se dénigre, et on finit par se dire qu’on est mauvais. Qu’on n’a pas de qualité. Qu’on n’a pas de domaine d’expertise par rapport à un tel ou un autre.

On se met tout seul, en mode looser

C’est ce que qui m’est arrivé lorsque j’étais en 1ère année de fac d’informatique.

A l’époque j’avais un camarade hyper bon en programmation. Il était clairement avancé par rapport au reste de la classe.
D’ailleurs ses solutions aux problèmes d’algorithmes posés par les profs étaient souvent plus courtes que celles proposées par ces derniers.

En programmation, la solution la plus courte est toujours la meilleure. On la trouve plus élégante et surtout, elle est plus rapide à exécuter et à stocker pour l’ordinateur.
C’est pour ça que Bill Gates dit qu’il préférait embaucher « des fainéants ». Parce que leurs solutions sont plus courtes et c’est critique pour développer de bon programmes.

Pour moi, mon camarade est rapidement monté au statut de génie. Moi à côté, j’avais du mal à résoudre les mêmes problèmes. À vrai dire, je luttais sérieusement pour comprendre la solution des profs.

Assez rapidement, j’ai lâché l’affaire. Moi qui avant d’entrée en fac, pensais être plutôt bon en programmation avec mes programmes de calculatrices avancées…

J’ai retapé ma première année. Et l’année suivante, rebelote un nouveau génie dans la classe, 20/20 non, 21/20 aux partiels d’informatiques.

A tel point, que le prof lui proposa de faire un stage au Japon, alors que lui, n’avait rien demandé. Il a refusé d’ailleurs.

Je ne vous dis pas comment j’avais les boules. J’ai moi-même demandé s’il y avait moyen de faire un stage au Japon. Le prof m’a regardé en mode « Qui ça ? Toi ? LOOOOOL »

Pour moi, c’était clair… je ne pouvais pas concurrencer ces mecs-là. Ce sont des génies et moi je suis rien.

On n’évolue pas dans la même cour,
– même si on est dans la même classe,
– même si on mange au même restaurant,
– même si on a peu près le même âge,
– même si on a la même date de naissance,
– même si…(votre excuse bidon ici)

J’ai laissé tomber le Java et C… pour quelque chose qui m’intéressait plus : Le Japonais.

J’étais encore plus nul en japonais qu’en programmation, après tout, ce n’était pas mon domaine d’étude. Mais j’étais OBSÉDÉ.

Mon échelle de référence :
Intéressé < Motivé < Déterminé < Obsédé

Quand je voyais des français ou étrangers parler japonais super bien. Je n’étais pas du tout dans la même mentalité que pour l’info. Je ne me disais plus que c’était des génies… alors que c’était vraisemblablement le cas.

Au contraire, je me disais que s’ils en étaient capable, alors moi aussi

Le fait qu’ils soient arrivés à un tel niveau de maitrise me boostait. Alors qu’en informatique c’était totalement l’effet inverse.

Au final, j’ai fini par maitriser le japonais, plus que la programmation… Alors que je n’ai pas fait une seule année en fac de japonais vs 2 ans en fac d’info, plus 2 ans en BTS informatique de Gestion…

Je n’ai pas de talent particulier pour les langues. Pour tout vous dire, j’avais commencé la programmation longtemps avant d’être au lycée (en 5e je crois, j’avais vu du Turbo-Pascal)

Ce qui a fait la différence, c’est ce que j’avais dans la tête.

D’un côté, je pensais que c’était MORT et ENTERRÉ pour moi.
De l’autre, je pensais que c’était MA VIE et que j’allais MONTER aux CIEUX (aka SOLEIL LEVANT) avec.

Tout était dans ma tête.
Je suis sûr que vous aussi, vous avez eu des expériences similaires.

Tout ça, c’est dans notre tête.
Si vous pensez que vous allez y arriver. Si vous prenez les indicateurs externes comme des leviers. Vous allez réussir.

Si vous pensez que c’est mort. Si vous prenez les indicateurs externes comme confirmation de votre pompeuse théorie. Vous n’allez même pas essayer. Au pire, vous allez faire semblant. Essayer une ou deux fois maximum et puis abandonner.

Encore une fois, si vous regardez en arrière, tout ce que vous n’avez pas abandonnés, vous avez réussi.

  • Parler japonais,
  • Vivre au Japon,
  • Devenir indépendant financièrement,
  • Voyager partout dans le monde.

Tout est possible !

Ca dépend UNIQUEMENT de vous, de ce vous avez dans la tête, dans votre esprit.

Et ça commence dans votre perception du monde.
Qu’importe ce qui vous arrive. Qu’importe qui vous êtes aujourd’hui.

Ce qui compte, c’est ce que vous allez faire pour changer. Ce que vous allez faire pour réaliser vos rêves, vos ambitions.

Si vous adoptez la bonne façon de penser, vous verrez, les solutions vont éclairer votre chemin. Et vous serrez le premier à rigoler des mirages que vous avez traversé pour arriver là ou vous êtes… dans l’Oasis.

Peace & Action
(。•̀ᴗ-)و ✧

Wilde.

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Le truc c’est de lire, et ensuite d’appliquer.
J’ai essayé de rendre la lecture facile et le plus intéressant possible.

J’espère que cela vous permettra de passer à un autre niveau. Ayez confiance en vous!

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A lire absolument :

Visajapon — le blog pour rester motivé et poursuivre ses rêves au Japon.

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